NOD
Je la reeonnab très-bien; c'est ta taotc. Peste! j'avais oublié cette figure-là. Amène-la donc souper.
L0IIEN20.
Cela serait trés-diffldle. C'est une vertu.
Allons donc I Est-ce qu'il y en a pour nous autres î
LOBENZO.
fe lui demanderai , si vous voulei. Hais je vous avertis que c'est uue pédante; elle parle latin.
Bon I elle ne fiiit pas l'amour en latin. Viens donc par ici ; nous la verrons mieux de cette galerie.
lUBENZO.
Une autre fois, mignon; — à l'heure qu'il est je n'ai pas de temps à perdre : -;- il faut que j'aille chei le Stroiii.
Quoi! rhvz ce vicui fou?
D,niz=rtNGoO«^lc
t«4 L0REN2ACC10. '
LMENEO.
Oui, chez c« Tieui,niMérable,chec <«t infime. Il paraît qu'il ne peut M guérir de cette singulière lubie d'ouvrir «a bourse à toutes cw viles créatnrea qu'on nomme bannis , et que ces meurt-de-faim se réunissent cbez lui tous les jours, ■Tsnt de mettre leurs souliers et de prendre leurs bâtons. Maintenant, mon projet est d'aller au plus vite manger le dîner de ce vieux gibier de potence , et de lui renouveler l'assurance de ma cordiale amitié. J'aurai ce soir quelque bonne histoire k vous conter , quelque charmante petite fredaine qui pourra faire lever de bonne heure demain matin quelquesunes de toutes ces canailles.
Que je suis heureui de t'avoir , mignon 1 J'avoue que je ne comprends pas comment ils te revivent.
tOHEMZO.
Bon 1 si vous saviez comme cela est aisé de mentir impudemment au nei d'un botori Cela prouve bien que vous n'avez jamais essayé. A propos, ne m'aves-vous pas dit que vous vouliez donner votre portrait, je ne sais plusi qui'' J'ai un peintre à vous amener; c'est uq protégé.
LE DUC
Bon, bon; maïs pense à ta tente. C'est pour elle que je suis venu le voir; le diahlem'emporte,.tu as une tante qui me revient.
. EllaCiboî
Je le dis de parler de moi à la tante.
Vne lalle du p^la» dei Stroiai.
PHILIPPE STROZZl ; LE PRIEUR; LOUISE, occupée à travailler; 1X)RENZ0, coucha sur un iofa.
rniuppE.
Dieu veiûlle -qu'il n'en soit rien ! Que de haines ineitin-
guihles, implacables , n'ont pas commencé autrement! Un
propos 1 la fumée d'un repas jasant sur les lèvres épaisses
t aH)<j[c