SCÈNE VI
An palaij du duo.
LE DUC, à demi nu; TEBALDEO, faUaat «« p GVMO jout dt la guilan.
le savais bien que j'avais quelque chose a le demand moi , Hongrois , que t'avait donc fait ce garçon que je , bâtonner tanlât d'une si joyeuse manière?
tia foi, je ne saurais le dire,
iluin
Pourquoi? Est-ce qu'il est mort?
GIOHO.
C'est un gamin d'une maison voisine; tout à l'heui passant , il m'a semblé qu'on l'enterrait.
n Giomo frappe, il frappe ferme.
Cela vous plait à dire; je v coup plus d'une fois.
lie LORENZACCIO.
LE DOC
Tu crois] J'ùlai» donc gris? Quand je tuis en poinle de galle , touB mes moindres coups sont morl«U. Qu'as-tu donc , pelil? est-ce que la main tefremble? tu louche» terriblement.
TEBILDEO.
Rien , monseigneur , plaise à votre altesse. Entre /jjrento.
Cela avanco-t-ilî Éfes-TOus content de mon protégé?
Il prend la coite de nuu'tlci du due lur U tofa. Vous avei là une jolie cotte de maille* , mignon t Hais c«In doit être bien chaud.
LE DDR.
En vérité, si elle me gênait, je n'en porterais pas. Hais c'est du SI d'acier; la lime la plusaigué n'en pourrait ronger une maille, et en même temps c'est léger comme de la soie. Il a'j a peut-être pas la pareille dans toute l'Europe; aussi je ne la quitte guère; jamais, pour mieux dire.
C'est tré»4éger, mais très-solide. Croyei'Tous cela à l'épreuve du itylet?
LE DUC
Assurément.
Au feit, j'y réfléchis à présent : tour la portes toujours tous voire pourpoint. L'autre jour, i la ehsese, j'étais en croupe derrière vous, et en vous tenant A bras-le-corps, je la sentais très-bien. C'est une prudente habitude.