ACTE III , SCÈNE III
Et vous Tonlez ogirî cela est dëddé?
Nous Tonlous couper les jarrels aux meurtriers de Flora rLippE.
Cela est irrévocable? vous voulez agir?
riEBBE,
Adiea , mou père ; laissei'flioi aller seul.
PBILIPFE.
Depuis quaud le vieil^igle reste-t-ll dans le nid, quand ses aiglons vont à la curée ? 0 mes cnfanU I ma brave et belle jeunesse I vous qui avez la force que j'ai perdue , vous qui êtes aujourd'hui ce qu'était le jeune Philippe, laisseï- le avoir vieilli pour vouai Ëmmène-moi, mou fils, je vois que vous allez agir. Je ne vous ferai pas de longs discours , je ne dirai que quelques molsi il peut y avoir quelque chose de bon dans cette léte grise : deux mois, et ce sera bit. Je ne radote pas encore; je ne vous serai pas à charge; ne pars pas sous moi, mon enfent; attends que je prenne mon manteau.
Venei , mon noble père ; nous baiserons le bas de votre robe. Vous êtes notre patriarche , venez voir marcher au soleil les raves de votre vie. La liberté est mûre; venez, vieux jardinier de Florence, voir sortir de terre la plante que vous
III lortent.
UN OFFICIER ALLEMAND et dtt sohtatt; THOMAS STROZZI , au milieu d'mx.
l'OFFiaER,
Si nous ne le trouvons pas cbec lui , nous te trouverai] chez les Pazzi.
uras ce qu'il en
i,CÙHl«^[c
l'officieb.
Paa de menace ; j'eiécate tes ordres di wufTrir de perscuDe.
n te formt un groupe autour
DR BODasEO Pourquoi arrétez-TOus ce M^ bien , c'est le flU de Philippe.
UN AtTT Uchex-le; nous répondons po
Oui , oui , nous répondons p
ou prends garde à tes oreilles.
l'oi
Hors de li , oanaille I lai
>ou8 n'aimes pas les coups '
Pitrrt «t Philippe a
Qu'y a-t-il7 quel est c
Empéche4e , Philipr
En prison î et sur
En prison? sais4
Qu'on Balsisse i Le* wldof
Lichei-moi pourceaux !