DN AUTRE
Salviati n'en voulait pas à cette pauvre Louise pour s propre compte; c'est pour le duc qu'il travaillait. Allons, pt toBs, quand on devrait nous tuer jusqu'iu dernier.
pmuprE M Uvs.
, Mes amis, vous enterrerei ma pauvre fille, n'est-ce pa
n met ton manteau.
dansmon jardin, derrière le» figuiers. Adieu, mes bons ami adieu, porlei-vous bien.
EN CONVIVE
OùvB»-tw,PtùJipper
146 LORB42ACCIO.
PHILIPPE
J'en ai assez, voyec-voiu; j'en ai nntaat que j'en pais porter. l'ai me» deui GU en prisou, «t ToilA ma (ille morte. J'en ai asMi, je m'es vai^ d'ici.
Tu t'en vas? lu t'en vas sans veogMDce?
Oui , oui, Easerelisaei seulement ma pauvre fille , mais ne l'enterrez pas; c'est à moi de l'eaterreri je le ferai A ma façon, chei de pauvres moines que je connais, et qui viendront la chercher demain. A quoi sort-il de la regarder? elle est morte; ainsi cela est inutile. Adieu, mes amis, rentrez chei vousporlez-vous bien.
m CONVIVE.
Ne te laissez pas sortir, il a perdu la raison^.
Quelle horr«ur! je me sens prêt à m'évanouir dans celle
salle.
Ne nie faites pas violenre ; ne chambre où est le cadavre de i aller.
son verre.
tm iDTKE.
La nouvelle Lucrèce! Nous allons jurer snr son corps de mourir pour, la liberté 1 Rentre chez toi, Philippe, pense à ton pays. Ne rétracte pas tes paroles.
PBILIFPE.
liberté, vengeance, voyei-vous, tout cela est beau; j'ai deui fils en prison, et voilà mn Qlle morte. Si je reste ici, tout va'monrir autour de moi. L'important, c'est que je m'en aille, et q^e vous vous teniez tranquilles. Quand ma porl« et mes fenêtres seront fermées, on ne pensera plus aux Stroiti, Si elles restent ouvertes , je m'en vais vous voir tomber tous les uns après les autres. Je suis vieux, voyez-vous, il est temps que je ferme ma boutique. Adieu , mes amis , retlei Iranquil-
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