THOMAS
Comment? elleesl morte? inort«? ADieu dn cicll
Il t'<ut»oit à Vieart.
FIEBIIE.
Je suis plue ferme que vous ne peusez. Qui a tué ma sœur? car on ne meurt pas à son âge daus l'espace d'une nuit , sans une cause surnaturelle. Qui l'a tuée, que je le luefRépondczinoi, ou vousiles mort vous-même.
Hélas! hélasl qui peut le dire? Personne n'en sait rien.
Où est mon père? Viens , Thomas , point de larmes. Par le ciel ! mon cœur se serre comme s'il allait s'oeiifler dans mes entrailles , et rester un rocher pour l'éternité. LES vomes.
Si vous êtes le fibdePhilippegVenei avec noua; nous vous conduirons â lui; il est depuis hier à notre couvent.
Et je ne saurai pas qui a tué ma sœur? Écoutei-moi , prêtres ; .si vous êtes l'image de Dieu , vous pouvez recevoir un serment. Par tout ce qu'il f a d'instruments de supplice soua le (àel , par les tortures de l'enfer..... Non; je ue veui pas dire un mot. Dépéchona-nous , que je voie mou père. O Dieu ! à Dieu I Eailes que ce que je soupçonne soit la vérité , aflu que je lea broie sous mes pieds comme des grains de sable. Venez , venei; avant que je perde la force, ue me dites pas un mot; il s'agit \à d'une vengeance , voyez-vous , telle que la colère céleste n'en a pas rêvé.
Il* tortent.