‹ Comédies historiquesChapitre 101 sur 260 · SCÈNE TREIZIÈME · texte numérisé non relu

SCÈNE TREIZIÈME

ALMADA, ALVARE, MELLO, MENDOCE, PINTO, SANTONELLO, LE CAPITAINE FABRICIO.

LE. CAPITAINE

Ils n'attendent que nous ; les uns se promenant autour du château; les autres venus en litière pour cacher leurs mousquets ; d'autres se tenant sous les allées des maisons voisines , leurs armes sous le manteau ; un grand nombre de nouveaux libérateurs attirés d'abord par le prétexte de duels et de querelles particulières, embrassant la cause commune...

PINTO

Et vis-à-vis la caserne des Castillans ?

LE CAPITAINE

Ils y sont tous ; attentifs , en silence , l'œil attaché sur l'horloge de la place.

pinto leur montrant sa montre.

Elle va sonner. Vous commanderez, capitaine. Nous nous battrons , nous. Toi > Mendoce , à cheval ; dans tous les quartiers des cris de délivrance. Vous, le rosaire en main. On ne divise et Ton ne rallie les hommes que par de vains mots et de vains signes. ( à Mello. ) Ouvre la fenêtre. Prenez voa armes. Il n'y a plus qu'une minute.

MENDOCE

Une minute.

Ils vont s'aimer.

142 PINTO

•oàarz quatorzième.

PINTO seul.

Et cette minute sera mortelle à la tyrannie d'un siècle ! La tyrannie. . . Malheureux ! si tu en fondais une nouvelle. . . Eh I d'autres mains la briseront ! ainsi va le monde.

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