‹ Comédies historiquesChapitre 103 sur 260 · SUITE · texte numérisé non relu

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LA VICE-REINE

Laissez- nous, je vous rends grâce de votre zèle... Ah ! je suis toute saisie... Ces cris que j'ai entendus...

MADAME DOLMAR

Ils m'ont réveillée en sursaut , Madame. Je me suis promptement habillée, accourant chez vous où j'ai cru voir que le tumulte se dirigeait... On se battait, on se fusillait ; j'ai traversé tout le train. Oh I je suis brave , moi , et curieuse.

LA VICE-REINE

Comment ! on se bat près du château ?

Devant le fort.

144 PINTO

l'archevêque.

Madame, c'est une émeute, une petite émeute qui se terminera entre vos gardes et la populace. 11 n'y avait point de quoi troubler votre sommeil...

LA VICE-REINE

Je veux aller voir par les fenêtres de l'autre appartement. . . .

l'archevêque.

Demeurez, Madamç, demeurez dans celui-ci, d'où vous ne pouvez rien entendre.

la vice-reine à un officier des garde s.

Donnez les ordres nécessaires en cas d'attaque nouvelle devant le château. ( à madame Dolmar. ) Allez , Madame , écrivez à Vasconcellos de se rendre ici à l'instant.

MADAME DOLMAR

J'y vais. Voici l'amiral qui va tout vous conter.

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