‹ Comédies historiquesChapitre 114 sur 260 · ACTE V, SCÈNE XIII · texte numérisé non relu

ACTE V, SCÈNE XIII

LE DUC

Pinto, tu seras à jamais mon ministre le plus cher. Dites à l'amiral qu'il est libre d'aller annoncer à son roi . que ce jour l'enrichit par la confiscation de mon duché et de tous mes biens. Almada , mes amis , je ferai en sorte d'acquitter ma grande dette envers vous. Félicitez vos frères d'armes ; leur courage que j'ai eu la gloire de guider, s'est emparé du fort qui menaçait Lisbonne et sa liberté.

PINTO

Portugais ! honneur aux guerriers qui nous défendent , aux écrivains qui nous éclairent , et que des lois sages, inaltérables, succèdent aux caprices irréguliers d'une autorité usurpatrice.

FIN

Corrections du cinquième acte de Pinto, telles qu'elles ont été définitivement arrêtées entre V auteur et Talma,

ftOÈlTX SEPTIÈME.

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