‹ Comédies historiquesChapitre 16 sur 260 · ACTE 1, SCÈNE VIII · texte numérisé non relu

ACTE 1, SCÈNE VIII

LE Dtfc.

Que te sert de te consumer dansées travaux , de fuser ayant l'âge?...

PINTO

QoljMpoitft , si mon nom dure plus que moi?

De tenter des hasards où tu te feras tuer.

PINTO

Pour ne jamais mourir. %

LE DUC

ITattendtez-vous pas encore le capitaine Fabricio ?

PINTO

Et le cordelier. Ils doivent faiqe ici leuapremière entrevue. J'ai craint que*, les emjA^yant. tous deux à Finsu de chaca* , comme de coitfume, ils ne m'acciwassent de més'ils entêtaient instruits l'un, et Vautre; ce. qui m'a

LE DUC

De <melle trempe est ce capitaine ?

PINTO

Aie machine de guerre. Homme d'exécution, inhabile ftUfonseft, -mstruit dans son art , borné dans tout le reste ; mais, armé d'un coeur de fer, il expose sa vie aussi froidement qu'il donne la mort. Un cheffei déterminé , à la tète de quelques soldats , suffirait à bouleverser Lisbonne. Vous l'aile» connaître.

LE DUC

Uon , vous dis-je , je ne paraîtrai point devant eux ; ils n'arracheront point mon cohsentemeht.

LA. DUCHESSE

Vous, ne Iq pouvez refuser.

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