ACTE 1, SCÈNE X. H
LE CAPÏUPÏE.
Feui . .,r.. »
C'est sans réplique, Çà, éegutez-moi, oapjftujfe. J'ai fait confidence de nos desseins à un hgnnétp cordelier qui* don&era sa 89*ctifi0titK>n à notre cause. Il itnpoite que vous le connaissiez : <?est un saint homme ftoXf lequel je tous demande égards çt confiance. Paudoanez»moi , si jU retard^msqu'à çjjour votre enttevuç, *e voici qui parkit, je vais Un potier de vous.
scMtb «»***&
P1NTO, LE CAWTAINE, SANTONELfcO. .
pinîo ait cordcUcr.
Père «S&flmtello^ c'est là \e <&piGfme dont je tous ai parlé ; U est nécessaire que vous sachiez à quoi vous en tenir serf son Compte.. Cest un bravCnHiftaire «fui n'a pas l'esjrit éctgjfe} contttte vous , mais 'qui soùtiendbfe notre sainte, querelle éte son épée. La' douceur jte votre profession oondescendi»«ans peine à h bvusqq* franchise de la sieage.
SANTONELLO.
Nous ne sotnmes ici-b$s , mon fils, qpe pour nous secourir et noua- aimer en frères.
3Î PINTQ.
*fcwo.
Capitaine, je. v^us présente le révérend père dom Santonello ; mon père , yoîci fe capitaine Fttbricio.
l^: CAPITAINE.
C'est toi, &#ai*d! r
SAjm>NELLO.' ' "* " " "
C'est toï, dtamel * '
• pinto épouvante.
Qu'est-ce?*.. qùoiP.„ 'tous vousconndfese'zi 1 ... Ô'où?...
depuis quand?... comment? *
SANTONELLO.
Un excofcirnuiÉé qui fait outrage au ciel pa* ècra amour pour une juive.
•-LE CARfTAlNE. '■ »
Un moine guj se hasarde à me trouver chez die !
SANVONELLO.
Santa Theresia !
PINTO
Avez -vous le digAAçttiu corps de vous quereller ainsi? Troublez-vous pa»xe#candalmax débat l'im&n qui nous est nécea^ire? N v e tendon^. qu'à notre but.
, - LE CAPITAINE. - H * •-
Je n#^çux* entrer* dans aucune j&irè mzc ce maudit cordelier. -* *
v - • 9frKTONEJ-LQ. ' "
Cet hérétique noua soufflerait de damnables inspirations. •
LE CAPITAINE
Ton nom sera connu et honni dans tout Lisbonne.