‹ Comédies historiquesChapitre 237 sur 260 · ACTE II, SCÈNE IX · texte numérisé non relu

ACTE II, SCÈNE IX

J'étais capable de vous défaire et de Nicias et de Socrate.

TOCS.

Adieu , Hypperbolus !

HYPPERBOLUS.

Ils vous feront repentir. . . .

TOCS.

Adieu, adieu , Hypperbolus !

HYPPERBOLUS.

Adieu ! adieu ! de par Pluton ! adieu.

THËOCLÈS.

Respect au malheur ! Reconduisez cette noble victime de la proscription et de l'envie.

SCEVE NEUVIEME.

les mêmes , hormis Hypperbolus*,

PHEAX»

Victoire , Alcibiade ! qu'on apprenne de notre exemple à faire tourner les débats personnels au profit du bien général et à chasser les délateurs.

ALCIBIADE

Allons rendre grâce à Nicias des voix qu'il a réunies aux nôtres.

Il s'éloigne.

SCÈVE DIXIÈME.

les mêmes, hormis Alcibiade.

TIMON

Encouragez bien votre jeune Alcihiade.

pheax.

* Timon lexcepte-t-il de son aversion pour lés hôittiHes?

TIMON

Oui , parce qu'un jour ses vices me vengeront des Athéniens.

Il sort.

LEUC1PPE.

Que les dieux te foudroient avant qu'il réalise ton triste présage !.... Quelle est cette femme qui marche vers nous à travers la foule ?

PHÉAX.

Grands dieux! c'est Ypparettè.... Comment! elle s'obstine en son dessein ! Elle persisterait à porter sa demande. . . Ah! noble moitié d'Alcibiade ! quallez*vous faifë?

Ypparettè s'avance vers le tribunal.

Boivs ovzxàxs.

les mêmes , YPPARETTE.

ypparettè en entrant , à Phéax.

Alcibiade n'est point banni : j'ai le droit d'exposer ma

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