‹ Comédies historiquesChapitre 245 sur 260 · SCENE TROISIÈME · texte numérisé non relu

SCENE TROISIÈME

YPPARETTE seule.

Ah ! je ne me possède plus.. . Le- méchant I deux fois sa perfidie convaincue en une seule journée ! deux fois mes pardons méprisés, et mes crédules espérances deux fois aussitôt trahies !... Me doutais-je de cette amoureuse poursuite d'une beauté qu'il achète , à l'heure où je triomphais de l'avoir enlevé aux fers de Glycérion ?.... Que sais-je s'il l'a quittée elle-même... n'est-il pas capable de mener trois intrigues de front?... O vain appel de ma douleur à ce tribunal !.... Il a paru.... un mot, un souffle a renversé tout l'édifice de ma défense.... Ah! qu'aperçois-je?

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