‹ Comédies historiquesChapitre 45 sur 260 · LA DUCHESSE , PINTO · texte numérisé non relu

LA DUCHESSE , PINTO

PINTO

Soyez en paix ; les choses vont au mieux. Ce négociant juif et moi , venons de clorre une affaire qui me promet

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un double résultat. L'argent pour nos fidèles et le soulèveinent du plus nombreux atelier de la ville. Les gens de votre hôtel sont en route. Deux personnes dévouées , vigilantes, épieront '-celles qui peuvent entrer ou sortir durant la journée. Un bal que j'ai fait donner , écarte ce soir toutes vos camaristes. Ainsi nulle indiscrétion. Le ministre n'a pas parlé , il ne se doute de rien. Je me suis expliqué devant lui fort imprudemment.

LA DUCHESSE

. Eh ! pourquoi ?

PINTO

Pour qu'il ne soupçonne pas ma prudence. Le coup partira cette nuit; mais en cas d'obstacles, obtenez de l'amiral qu'il diffère le voyage à quelque prix que ce soit.

LA DUCHESSE

A quel titre ? par quel moyen ?

PINTO

Une autre femme que vous, sauf le scrupule, mettrait tout en usage pour le séduire ; il ne vous faut qu'un regard , Madame , et vous ne perdrez pas une cause qui peut se gagner d'un coup-d'oeil.

Il rentre.

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