‹ Comédies historiquesChapitre 49 sur 260 · SCÈNE DOUZIEME · texte numérisé non relu

SCÈNE DOUZIEME

LOPÈZ seul.

Quel trouble! quels discours embarrassés ! cette promptitude à me fuir... Non 1 mes interprétations ne sont point présomptueuses... elle n'a pas craint de m'avouer mon empire... elle le déclare, elle est à moi !... Mon cœur n'éprouva jamais de plus vive émotion ; je sentais le langage delà feinte mourir sur mes lèvres... je voulais séduire , et jetais séduit ; ses yeux attiraient le feu des miens : je ne la

trooipttb point, jç bfùlais'^.. Qu'elle était gracieuse et belle ! quelle proie à saisir qu'une si ravissante personne !

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