‹ Comédies historiquesChapitre 50 sur 260 · SCÈNE TREIZIÈME · texte numérisé non relu

SCÈNE TREIZIÈME

VASCONCELLOS, LOPEZ OZORIO,

VASCONCELLOS

Je vous cherchais, amiral ; le courrier d'Espagne vient d'arriver : lisez.

lopez après avoir là.

Dieu !

VASCONCELLOS

Un ordre exprès d'arrêter le duc , et c'est vous qui le devez exécuter.

LOPEZ

Une mesure si violente.

VASCONCELLOS

Je l'ai sollicitée moi-même du comte Olivarez. De sourdes menées ont excité ma vigilance, et je suis à la piste ; joignez le duc de Bragance demain au château d'Almada , point de ménagemens.

LOPEZ

Cette décision m'étonne. . .

VASCONCELLOS

Les fils s'embrouillaient depuis un temps , je crois les avoir coupés net. Les Bragance, les Villaréal, les Aveïro sauteront, et leurs partisans iront travailler aux mines.

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