‹ Comédies historiquesChapitre 89 sur 260 · ACTE IV, SCÈNE II · texte numérisé non relu

ACTE IV, SCÈNE II

.Eesteil cela.flw^ paraît savamment conduit.... mais je.... mais j'appréhende que l'on ne résiste....

On résistera , n'en doute point ; il faut s'attendre à un choc terrible.

alvare.

O mon Dieu ! mon Dieu ! n'allumez pas la guerre ci- Tito.... prenez garde d'achever k ruine de votre pays , en voulant mettre fin à ses nombreuses calamités.

ALJtA»*..

Nous vaincrons. D'ailleurs, nous ne pouvons plus réfléchir ni reculer. •

ALVARE

C'est éonc sous peu de jours. . *»

ALMADA.

Comment des jours ! . . . . tout à l'heure.

alvare à part.

Ociel!

ALMADA.

J'attends le capitaine et d'autres camarades , et Pinto va donner le signal.

* . . ALVARE

Le signal ! *

ALMADA.

,Oui^ de fondre dans, la place , de saisir le palais, d'assaillir Vasconcellos, et d'attaquer la citadelle.

ALVARE

"X^h! ce ser^un c^nage ^ouvantable, et j'enrage, que Ton n'ait pas mûri long-temps une si dangereuse révolte.

126 P1NTO.

ALMADA.

Tu Tas dit toi-même : une lente sagesse vaut moins qu'une impétuosité réglée. Touche cette main et sois prêt à marcher.

alvare.

Adieu.

ALMADA.

mm

Où vas-tu?

ALVARE. k

Chez moi.... écrire un mot à ma famille.... Que sait-on de la destinée?.... tu penses-que Faction sera sanglante?

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