‹ Comédies historiquesChapitre 93 sur 260 · LE CAPITAINE , MELLO , MENDOCE · texte numérisé non relu

LE CAPITAINE , MELLO , MENDOCE

HENDOCE.

Rien, rien, une sotte confidence Il tient son

homme et veut lui parler seul ici.... Entrons en attendant Pinto.

LE CAPITAINE

Où nos armes sont-elles déposées?

MELLO

Là-dedans ; venez les prendre.

HENDOCE.

Les voici.

# scène HUITIÈME.

ALMADA, ALVARE.

almada à Mendoce.

L&&6*nous, Mendoce, laisse-nous un moment.

alvare pâle.

Quel courroux vous transporte , Almada?

almada furieux.

Monsieur!... Monsieur!...

ALVARE

Ehbien!

130 PINTO

ALMADA.

Où alliez-vous?.... Pourquoi ces apprêta?

ALVARE

Pourquoi?... pourquoi?... Mais....

ALMADA.

Pour nous échapper sans doute.

ALVARE

Eh ! non , pour vous suivre.

ALMADA.

Ce cheval déjà tout scellé.... pourquoi?

ALVARE

Ce cheval?

Oui.

ALVARE

Pour courir dans tous les quartiers de la ville et soulever les citoyens. *

ALMADA.

Pour aller nous trahir , nous vendre?

ALVARE

Moi!

ALMADA.

Je te. tiens, je te veille , je m'attache à toi comme ton ombre ; ne crois pas nous dénoncer.

ALVARE

Ce ton impérieux m'étonne , à la fin ! Suis-je un esclave dont vous deviez enchaîner les pas?

ALMADA.

Essaie , essaie de nous fuir , je té poignarde.

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