‹ Comédies: Le coucher de la mariée, Les hasards de l'escarpolette, L'arrivée de l'infante. Dessins de d'HurcellesChapitre 101 sur 139 · ACTE PREMIER, SCENE VII · texte numérisé non relu

ACTE PREMIER, SCENE VII

Le Prince, lui frappant sur la joue.

Tu conquiers mon estime... En vérité, ta face Me plaît.

Pepe-Illo, à part.

De mieux en mieux.

Le Prince.

Je suis content de toi.

Réveille-le.

Pepe-Illo, secouant le Corrégidor.

Monsieur,.,

Le Corrégidor.

Qu'est-ce que c'est? hein? quoi?

Pepe-Illo.

Debout! alerte! alerte!.,. Il dort comme une souche. Le Corrégidor. (// SJ réveille.)

Arrête! le tiens-tu? Massacre, frappe, touche... Tiens ! je dormais?

Le Prince.

Eh! oui.

lôS L ARRIVEE DE L INFANTE.

Le Corrégidor.

Que vois-je? Monseigneur?

Le Prince.

Je VOUS excuse, allez... vous montrez un grand cœur. Avoir passé la nuit à surveiller ma belle! Je vous en remercie. On voit par votre zèle Quelle force morale est en vous, quoique vieux.

Le Corrégidor.

Quoique vieux! Pas si vieux, Monseigneur!

Le Prince.

Justes cieux!

Je ne suis pas jaloux de vous.

Le Corrégidor, à part.

Moi, je t'abhorre.

Le Prince.

Que marmottez-vous là? Dormiriez-vous encore? Mais nous perdons du temps. Eloignez-vous un peu, Et venez si j'appelle.

[Au Corrégidor seul.)

Ah ! je vous fais l'aveu

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