SCENE TROISIEME
(A Mérault.)
Va faire un tour, Mérault, A l'office : il est tard, et tu dois avoir chaud.
Mérault '(// s'en va en s'essityant le front.) Ma foi, je le veux bien.
Claudine, à Marsile, qui est toujours à ses genoux.
Relevez-vous, Marsile.
Pourquoi demeurez-vous à mes pieds, immobile.'' Votre bras, promenons, voulez-vous ?
Marsile, se relevant.
De grand cœur.
[Ils font quelques pas.)
Claudine.
Vous étiez tout joyeux, et vous voilà rêveur. Dans vos yeux alanguis je ne vois plus de flamme. Qu'avez-vous, mon ami?
Marsile.
Je ne sais pas, madame.
yo les hasards de l escarpolette.
Claudine.
Tour à tour vous tremblez et pâlissez, je croi... Sans doute il vous déplaît de rester près de moi !
Marsile, vivement.
Ah! ne le dites pas...
Claudine.
Que voulez-vous qu'on pense?
Répondez, cher enfant.
Marsilk, à part.
Mon ûme est en démence 1
Claudine.
Vous vous taisez?... Eh! bien, allez porter vos pas Loin de nous. Je comprends.
Marsile.
Oh 1 ne m'éloignez pas !
Claudine.
Cependant...
Marsile.
Sur mon bras laissez votre main blanche.