ACTE PREMIER, SCENE II. lyi
Pepe-Illo, complaisamment .
Je le veux bien.
Le Corrégidor, très-radouci.
Aussi, près de cette demeure Pourquoi diable hurler si fort le temps et l'heure? Tu sais qu'un damoiseau s'en vient, dit-on, la nuit, Entretenir la belle... En faisant un tel bruit, Le moyen, mon ami, de les pouvoir surprendre?
Pepe-Illo.
Homme peu perspicace, essayez de comprendre! C'est dire que je fais ma ronde exactement; Que, mon coup d'ceil jeté, je passe doucement Mon chemin et qu'enfin je m'éloigne, sans feinte... Vienne alors le galant, il n'aura nulle crainte
Le Corrégidok, convaincu.
Je ne t'ai vu jamais aussi judicieux!
Il est clair que tu m'es d'un secours précieux.
Puis-je y compter toujours?
Pepe-Illo.
Votre façon civile D'être avec moi...
Le CoRRicorooR, Piiitcn-GiiifiDit.
C'est bien. Va faire un tour en ville, Et reviens doucement fureter alentour.
Pepe-IllOj s'en allant.
Quatre heures vont sonner; le temps est beau; le jour Paraît!