ACTE PREMIER, SCENE V. ibl
Pepe-Illo.
Presque à son oreiller.
Le Page.
Quand on est ivre, on va cuver son vin, compère.
Pepe-Illo.
Sans avoir le vertige, alors, regarde à terre: De ce côté, vois-tu? La masse ici qui dort, Énorme et respectable, est le corrégidor.
Le Page. (// descend du balcon.)
Mon père! Il se pourrait! Ton erreur est extrême.
Pepe-Illo, railleur.
Prends ma lanterne, et fais doucement.
Le Page.
C'est lui-même.
Pepe-Illo.
Maintenant décampons, ou prenons garde à nous.
Le Page.
Ah çà! mais en ces lieux tous deux que faites-vous?
102 l arrivee de l infante.
Pepe-Illo.
Nous gardons la maison de ta chère maîtresse.
Le Page.
Hein!... de quel droit?
Pepe-Illo.
De par l'ordre de Son AlteSiC.
Le Page.
Qui l'aime ?
Pepe-Illo.
Apparemment.
Le Page.
Voilà donc, 6 mon Dieu, Ce qu'elle me cachait! Toi, réponds-moi, morbleu! De ce que l'on m'j dit as-tu pu rien entendre?
Pi pe-Ili.o.
Pour la voir, dans le parc tantôt tu dois te rendre.
Le Page.
Eh! que comptcs-tu faire ii présent?
Pepe-Illo.
Mon devoir.