SCENE V
LE CORRÉGIDOR, toujours endormi; LE PAGE, au balcon; PEPE-ILLO.
Pepe-Illo, entrant.
Pardié! voilà notre homme. Holù! mon joli cœur, Que faites-vous là-haut? A terre, je vous prie.
Le Page, toujours au balcon, sans V entendre.
Elle jn'aime, elle m'aime... ô rêve de ma vie!
Pepe-Illo.
Allons, m'entendez-vous. ?
[A part.)
C'est bien mon damoiseau.
[Haut.)
Descendez de ce nid, charmant petit oiseau.
Le Page.
Passez votre chemin, bonhomme : il n'est pas l'heure De demander l'aumône.
Pepe-Illo.
Eh! quevois-je? Est-ce un leurre?
Par Vénus I c'est le fils de mon Corrégidor, Page de monseigneur !
Le Page.
Il me connaît encor. Tiens! c'est un séréno,
Pepe-Illo, saluant.
De ton gracieux père.
Le Page.
Eh bien ! après?
Pepe-Illo.
Plus bas.
Le Page.
Pourquoi donc? quel mystère?
Pepe-Illo.
De peur de l'cvciller.
Le Page.
Es-tu fou? l'cvciller!
Eh ! suis-ie à son chevet?