‹ Comédies & proverbes, Volume 1Chapitre 206 sur 238 · SCENE II · texte numérisé non relu

SCENE II

Les Mêmes, plusieurs courtisans.

PREMIER COURTISAN, à Ulric.

Comte Ulric, la reine va rentrer tout à l'heure au palais. Elle nous a ordonné de vous dire que votre présence y sera nécessaire.

ULRIC

Je vous rends mille grâces, Messieurs, et je suis tout aux ordres de Sa Majesté.

ROSEMBERG, regardant toujours le miroir.

Dites-moi, Messieurs, ne sentez-vous pas quelque odeur singulière ?

PREMIER COURTISAN

Quelle espèce d'odeur?

fs.

330 fiARBERINB.

ROSEMBERG. •

Héî.comme du charbon éteint. ^

ULRIG, à Rosemberg.

Avez-yôus donc juré de lasser ma patience? ' '■-

ROSEMBERG,

Regardez vous-même, comte Uiric; assurément ce . n- est pas là du blanc. -

ULRIC

Enfant, tu insultes une femme que tujie connais pte.

ROSEMBERG

d'est que, peut-être, j'en connaiis d'autres.

ULRIC. -^ - -

Eh bien ! puisque les miroirs te plaisent, regarde- toi dans celuirci.

11 tire fon épée.

Attendez, je ne suis pas en garde»

n tire aussi son épée.

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