ACTE II, SCÈNE II
de ce digne sorcier. Que nous coûte-t-il de tenter l'é* preuve? Jetez, de grâce, les yeux sur ce miroir.
ULRIC
Regardez-y vous-même, si bon vous semble.
ROSEMBERG
Uui, en vérité, à votre défaut j'y veux regarder et penser pour vous à votre chère comtesse, ne fût-ce que pour voir apparaître, blanche ou jaune, sa charmante .image. Tenez, je l'aperçois déjà !
ULRIC
Une fois pour toutes, seigneur cavalier, ne continuez pas sur ce ton. C'est un conseil que je vous donne.