ACTE III, SCÈNE I
KALÉEAIBI.
Non, je suis allée à Gonstantinople, à Smyrne et à Janina, chez le pacha.
ROSEUBERG*
Ah! ah ! toute jeune que tu es, tu dois avoir quelque usage du monde.
KALÉKAIRI
J*ai toujours servi près des femmes.
ROSEMBERG
C'est bien suffisant pour apprendre. * — Or çà, belle Kalékairi, si ta maîtresse me reçoit bien, je compte passer ici quelque temps. Si j'avais besoin de tes bons offices, — serais-tu d'humeur à m'obligerî
EALÉEAIRI.
Très-volontiers.
ROSEMBERG
Bien répondu. Tiens, en ta qualité de Turque, tu dois aimer la couleur des sequins. Prends cette bourse, et va m 'annoncer.
KALÉKAIRI
Pourquoi me donnez-vous cela?
ROSEMBERG
Pour faire .connaissance. Va m'annoncefi ma chère Ciant.
KALÉKAmi.
Il n'était pas besoin de sequins.
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