‹ Comédies & proverbes, Volume 1Chapitre 216 sur 238 · SCÈNE III ROSE^MBERG, BABBËRINE, KALÉEÂIRI · texte numérisé non relu

SCÈNE III ROSE^MBERG, BABBËRINE, KALÉEÂIRI

KALÉKAIRI. Elle reste au fond du théâtre.

Voici la maîtresse.

Seigneur, vous êtes le bienvenu. Vous arrivez, m*at-on dit, de la cour. Gomment se porte mon mari? Que fait-il? Où est-il? A la guerre?... HélasI répondez.

ROSEMBERG

Il esta la guerre, Madame ; je le crois, du moins. Pour ce qu'il fait, cela semble facile à dire ; il suffit de vous regarder pour le supposer. Qui peut vous avoir vue et vous oublier? Il pense à vous sans doute, comtesse, et, tout éloigné qu'il est de vous, son sort est plus digne d'envie que de pitié, si, de votre côté, vous pensez à lui. Voici une lettre qu'il m'a confiée.

BARBERINE, Usant.

« C'est un jeune cavalier du plus grand mérite, et qui appartient à l'une des plus nobles familles des deux royaumes. Recevez-le comme un ami... » Je ne vous en lis pas plus ; nous ne sommes riclies que de bonne volonté, mais nous vous recevrons le moins mal possible.

ROSEMBERG

J'ai laissé quelque part par là mes chevaux et mes

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