‹ Comédies & proverbes, Volume 1Chapitre 217 sur 238 · ACTE ni, SCÈNE lY · texte numérisé non relu

ACTE ni, SCÈNE lY

écuyers. Je ne saurais voyager sans un cortège considérable, attendu ma naissance et ma fortune ; mais je ne veux pas vous embarrasser de ce train...

BARBERINE

Pardonnez-moi, mon mari m'en voudrait sî je n*insis tais; nous leur enverrons dire devenir ici.

Quel remercîment puis-je faire pour un accueil si favorable? Cette blanche main, du haut de ces tourelles, a daigné faire signe qu*on m'ouvrît la porte, et ces beaux yeux ne la contredisent pas. — Ils m'ouvrent aussi, noble comtesse, la porte d'un cœur hospitalier. — Permettez que j'aille moi-même prévenir ma suite, et je reviens auprès de vous. — J'ai quelques ordres à donner...

A part.

Du courage, et les poches pleines I Je veux prendre on peu l'air des aleiïtours.

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