ACTE^TÏI, SCÈNE ÎX
'BOSEMBERG, bas à Barberlne. ' ' ;^
Hé! quoi! sans une parole...? sans un regard qiiî in*apprenne mon sort ?
BARBERINb.
; Je croîs que vous êtes un grand enchanteur, car il est impossible de vous garder rancune. Mes fermiers vont se mettre à table ; attendez-moi ici un instant. Je me 4élivre d*eux, et je reviens. — Allons, Kalékairi, allons.
KALÉKAIRI
Kalékairi ne veut pas dîner.
ROSEMBERG, à part
Elle veut rester, la petite Éthiopienne I
Haut.
Comment, Mademoiselle, vous n'avez pas faim ?
KALÉKAIRI
Non, je ne veux pas. Ils vous ont placé une cloche, tout au haut d'une grosse tour, et quand cette machine sonne, il faut que Kalékairi mange. Mais Kalékairi ne veut pas manger ; Kalékairi n'a pas d'appétit.
BARBERINE, priant.
Viens, mon enfant, tu feras comme tu voudras, mais j'ai besoin de toi.
A part.
/Je crois, en vérité, qu'elle serait capable de me surveiller moi-môme.