ACTE m, SCÈNE XI. 37i
EALÉKAIRI, bas & Rosemberg.
Oui, bien perdu.
Là BEDIE.
Es-tu content de ton Yoyage? Ciomment trouves-tu ce château ? Tu n*oubIieras pas, je reapère, Thospitalité qu'on y reçoit?
ROSElCBEEa.
Je ne manquerai pas de m*en souveniri Madamoy toutes les fois que je ferai quelque sottise. KALÉKAIRI, bas à RosMBberg* Ce sera souyent»
LA REUIE»
Il est fâcheux que celle-ci te coûte un peu cher.
BABBBaniS.
Madame, si Votre Majesté daigne m*accorder une grâce, je lui demande de consentir à ce que ce pari soit oublié.
ULRIG.
Je le demande aussi, Madame. Si j*aTais douté du c(Bur de ma femme, je pourrais profiter de cette gageure, et me faire payer mon souci ; mais, en cour science, je n'ai rien gagné. Voici tout le prix que j'en veux avoir.
n donne à sa femme uae poignée do main.
BOSEMBEBG, & part.
Par mon patron, voilà un digne homme.
KALÉKAQU, bas & Rosemberg.
Vous êtes guéri, n'est-ce pas ?
LA REHIB.
Que cela vous plaise ainsi, je le veux bien. Mais notre parole royale est engagée, et nous ne saurions oublier
372 BÂRBERINE.
que nous nous sommes portée pour témoin de la querelle. Ainsi, Rosemberg, tu payeras^
ROSEMBERG
Madame, rargent est tout prêt,
KALÉKAIRI» bas à Rosemberg.
Que va dire votre tante Béatrice ?
LA REINE
Mais vous comprenez, comte Ulric, que si notre justice ordonne que le prix de votre gageure vous soit remis, notre pouvoir ne va pas si loin que de vous contraindre à l'accepter. — Ainsi, Rosemberg, là-dessu3 lu feras ta cour à la comtesse.
ROSEMBERG
De tout mon cœur, Madame, et s'il se pouvait...
lA REINE.
Un instant I nous avons appris de laboucbe même <!ela comtesse le succès de cette aventure; mais ces messieurs ne la connaissent pas, et il est juste qu'ils en soient instruits, ayant assisté, comme nous, aux débats de cette entreprise. Voici deux lettres qui en parlent : Rosemberg, tu vas nous les lire.
BARBERINE
Ahl Madame I
LA REINE
Êtes-vous si généreuse? Eh bien I je. les lirai moimôme. En voici une d'abord» adressée au comte, et qui n'est pas lonpie, car elle ne contient qu'un mot: «. Vdn&i. » Signé : « Kalékairi. » Qui a écrit cela?
KALÉKAIRI.^ '
C*est moi, Madame.