SCENE II
{MiAVc/léME VERVlLLIERSj "BLAU^VIT^E, LUCT AUGUSTE, vrOiARcAlS , ÉTIET^T^E.
ETIENNE
Ma tante, enfin!
i8o LE RETOUR.
MADAME DERVILLIERS, l'embrassant.
C'est toi !
ETIENNE, se retournant vivement vers Lucy.
Blandine !
LUCY
Non, Lucy.
e'tienne.
Si grande! oh! tu me fais bien vieux, enfant ; — mais ellel
Blandine? Elle t'attend aussi.
VIVARAIS. tirant Blandine par sa robe.
Mademoiselle, Vous n'entendez donc rien à votre clavecin } Il est là qui vous tend les bras.
BLANDINE, se levant avec embarras.
Ah ! mon cousin !...
e'tienne.
Il l'embrasse.
Tu m'appelais Etienne autrefois... Qu'elle est belle!
Elle se retire en rougissant.
Viens donc que je t'embrasse... Eh ! tu fais la rebelle î^ Prends garde ! Je suis trop content de te revoir Pour t'en tenir déjà quitte ce premier soir. Cher ange !...
11 veut l'attirer encore contre lui,