SCENE VIII
MADAME DHRVILLIERS, à Etienne.
Mais toi, mon enfant!...
ÉTIENNli.
Chut!
MADAME DERVILLIERS.
Puisque vous le voulez,
Elle leur met la main l'une dans l'autre. A part en regardant Etienne.
Ah!
AUGUSTE, lui baisant la main.
Ma belle maman, quelle joie est la mienne!
ETIENNE, à Blandine, douloureusement.
Tu ne me diras rien, toi seule?
BLANDIKEj se jetant à son cou.
Pauvre Etienne!
ETIENNE; se dégageant brusquement.
Adieu.
BLANDINE
Non.
ETIENNE
Il le faut. Demain tu m'en voudrais.
Adieu, ma tante ; adieu, mon brave Vivarais ; Adieu, Luccttc.
VIVARAIS
Au moins Monsieur va bien promeccre De nous écrire ?
ÉTIENN'E.
Oh ! oui.
LUC Y. l'embrassant.
Reviendras-tu }
ETIENNE, la regardant longuement.
Peut-être !
Il la baise au front et sort vivement, La toile tombe.