‹ Comédies romanesquesChapitre 123 sur 130 · SCENE VIII · texte numérisé non relu

SCENE VIII

ETIENNE^ LUCr.EutnuiéMeAVcAmE VERV I LU E RS. 'BLiANDlNE, tAUGUSTE,

et un peu apns VlVcARzAlS.

MADAiME DERVILLIERS.

Eh bien! comment va ce souper?

— Nous nous sommes laissés indignement duper Avec notre concert. Garac était malade, Tout était renvoyé...

ETIENNE

Ma tante...

Il l'embrasse.

AUGUSTE, riant, à Blanaine.

Une embrassade Encore! Ces soldats sont étonnants.

ETIENNE

Je vais Prendre congé de vous.

MADAME DERVILLIERS.

Quoi }

ETIENNE

Comme j'arrivais Tout à l'hieure, j'ai su qu'on est en Italie Sur le point d'en venir aux mains. J'ai la folie D'en vouloir être, dès qu'on se bat quelque part.

VIVARAIS, entrant.

Le cheval de Monsieur est là.

MADAME DERVILLIERS.

Mais ce départ Ne se peut...

ETIENNE

Faites-moi seulement une grâce.

Il va prendre Auguste et Blandlne et les lui amène Aux deux jeunes gens.

Fiancez-les. — Pardon, si je vous embarrasse Un peu, mes chers amis, le temps pressait; je veux Avant de vous quitter vous offrir tous mes vœux. — Ce dénoùment est-il selon ta fantaisie, Blandine }

AUGUSTE

A part. Haut.

Je suis pris. — Ah! je vous remercie Du plus profond du cœur, Monsieur, vous me comblez.

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