ACTE I, SCENE I
HELENt.
Pouri.]uoi.^ je n'en sais rien.
Parce que.
CLORIS
Cependanc...
SIDI AS
O cœur hyrcanien!
Mais tout vient à son tour, et si l'heure est venue Qu'en votre âme l'amour tout à coup s'insinue, V^ous m'aimerez.
HÉLÈNE
Jamais.
SIDI AS, avec fatuité.
Hélène, désormais.
N'employez plus ce mot cruel.
HELÈKE,
Jamais, jamais, Jamais!
Elle se sauve en riant vers la fenêtre, et s'y accoude. CLORIS, à SiJias.
Ninsistez pas. Elle est en train de rire De vous...
SIDI AS
Je ne vois point...
TH EOPH I LE.
CLORIS
Vous vous feriez redire Qu'elle vous trouve sot, ennuyeux et pédant.
SIDIAS.
Hé!
CLORIS
Que vous êtes laid...
Tout doux !
CLORIS
Qu'en attendant Le charmant fiancé que lui montre son rêve. Elle peut bien de vous se divertir.
SIDIAS.
Je crève De rage et de dépit.
HÉLÈNE, de la fenêtre.
Voici le sacrement Qui passe. Quelqu'un meurt dans le quartier.
CLORIS, s'approch.int de la fenêtre.
Vraiment!
Savez-vous qui?
H E L È N' E, lui faisant place.
Moi? non. — Mais voyez quelle foule.
Dirait-on pas un flot qui monte et se dérouler
ACTEl.SCENEI. 7
CLORIS
Kii effet.
HELENE
Regardez : on s'agenouille en bas.
CLORIS, faisant des signes de croix.
Jésus! en voici deux qui n'ôcent même pas Leurs chapeaux.
he'lèke.
L"un l'a fait.
CLORIS
Mais Pautre, sainte Vierge !
Qui s'en va pour passer est plus roide qu'un cierge.