SCÈNE PREMIÈRE
H É LÈT^E , C LOXIS , SIVI cÀS.
Les deux tcnimes hroùcnt, Sidia^ est assis prés d'Hélène.
S 1 Dl AS.
Belle divinité, d'un regard favorable Ne daignerez-vous point m'être enfin secourable? Mon cœur, tout abîmé devant votre courroux, Vous demande merci, vous implore k genoux...
TH EOPHILE.
HELENE, haussant les épaules.
Bon! son cœur à genoux maintenant! — Je vous prie, Laissez pour un moment votre galanterie. Votre amour, je croyais vous l'avoir dit assez, Me déplaît, Sidias. Vous-même me lassez. Tout ce qui vient de vous me fatigue, m'ennuie. Plus que prône en carême ou semaine de pluie ; Et c'est bien vainement que vous m'importunez. Je ne puis rien pour vous, hors de vous rire au nez.
Implacable, inhumaine !
CLORIS
Un peu de patience, Madame. Vous jugez, d'après l'insouciance De votre propre cœur, un cœur que vous blessez. Et l'amour fait souffrir plus que vous ne pensez. Que monsieur Sidias ait pour vous de l'estime...
HELENE, avec ennui.
Lucinde, vous aussi }
CLORIS, montrant Sidias.
Mais quel est donc son crime;
HÉLÈNE
Il m'ennuie.
CLORIS
Et pourquoi }