SCENE II. III
Et quand, jccaiic les yeux da:is le passe, je vois Ces jours accumulés que je nomme autrefois, Pour les mieux séparer des dernières années, Comme on crie un bouqucc parmi des fleurs fanées ; Quand je pense qu'un temps fut où je n'avais pas Cette enfant, je me trouble et demande tout bas Comment j'ai mérité tout ce que Dieu me donne, Et si le front esc bien digne de la couronne !
FRANZ
Qu'est la couronne d"or ou le sceptre royal Sans le front souverain et sans le bras loyal J' Qu'est le monde, ce vaste et prodigieux temple, Sans rame qui l'anime et l'œil qui le contempler*...
OTTILIE, l'interrompant.
Et quel rapport existe entre les mots si doux De mon tuteur et vos profonds discours à vous^
FRANZ, piqué, à Bcrtholdus.
Maître, l'in-folio sur la race arienne, J 'en aurais besoin.
Là, bibliothèque ancienne, Premier rayon.
FRAKZ, à Ottllic qui lu; J.nne le livre. D'un ton très-s.'j.
Merci.
Il sort.
LE RECTEUR BERTHOLDUS.