‹ Comédies romanesquesChapitre 69 sur 130 · SCENE VI. ia · texte numérisé non relu

SCENE VI. ia

Ec jouant sur les mocs, quand on se dit qu'on aime,

C'esc comme le ferait une "mère!... O mallieur!

O mensonge! — Aujourd'hui c'est fini! — L'oiseleur

Doit rouvrir à l'oiseau les portes de la cage,

Et dans son amour même en puiser le courage.

Car Gottlob s'est trompé, je suis le seul atteint;

Son regard sous les pleurs n'est pas encore éteint.

Elle ne connaît pas la fièvre qui dévore,

Et d'un chaste sommeil son âme dort encore.

— Pauvre enfant! ai-je pu prendre le change ainsi,

T'oflenscr à ce point, quand je n'avais souci

Que de veiller sur toi de plus près? — Que les hommes

Sont à plaindre, insensés et faibles que nous sommes !

Et quel mal tu m'as fait, Gottlob! — Hélas! j'ai peur

De moi, de toi, de Franz, puisque tout est trompeur,

Même l'espoir naïf, même l'amitié pure,

Et qu'à présent pour moi tout est peine et blessure.

Oh! que résoudre.^

Il tombe sur son fauteuil, la tête dans ses mains.

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