SCENE VI. laj
Qu'elle m'ccrivaur*
OTTILIE
Oui.
Lt RtCTHUR, ;i part, s' éloignant.
Mon Dieu ! quel sacrifice !
Haut, se rapprochant.
Pourrai-je bien aller jusqu'au bout? — Mon enfanc,
A part, s'cloignant.
Ecoute... Je ne puis, non, non, mon cœur se fend.
Haut, se rapprochant.
Oh!... Vois-tu, c'est un beau voyage en Italie Qu'il te faut faire avec ces dames. Ottilic, Cette occasion-là peut ne se présenter
Trés-has.
Qu'une fois, il te faut... partir...
OTTILIE , avec feu.
Moi, VOUS quitter!
Jamais î
LE RECTEUR, suppliant.
Il le faut.
OTTILIE
Non!
LE RECTEUR, do niônu-.
Accepte, je t'en prie.
12+ LE RECTEUR BERTHOLDUS.
OTTILIE
Je ne veux pas.
Tu sais, ma mignonne chérie, Que je ne cherche ici que ton bonheur.
OTTILIE, plus doucement.
Eh bien!
Gardez-moi près de vous, toute à vous, et que rien Ne nous sépare pkis un seul jour l'un de l'autre. Mon ami, quelle idée est maintenant la vôtre } Sortir de la maison et m'en aller sans vous !
Il le faut.
OTTILIE, plaintivement.
Mais pourquoi.^ Qu'ai-je fait.^ C'est si doux D'être tous les deux.
Chut! Cette dame et sa fille Sont charmantes.
OTTILIE^ avec câlinerie, prenant son bras.
Voyons, je serai bien gentille, Vous n'aurez plus jamais sujet de me gronder. J'entendrai Franz sans rire...
LE RECTEUR, avec impatience.
Il faut te décider.