‹ Comédies (volume 2)Chapitre 109 sur 182 · OLIVIER, CÉLIDÉE, SYLVAIN, FLORISE · texte numérisé non relu

OLIVIER, CÉLIDÉE, SYLVAIN, FLORISE

A ce moment Florise, venue seule et la dernière , passe d son tour sur le coteau. Olivier la voit, lui tend les hras, et pousse vers elle un cri ardent de passion et de regret.

OLIVIER

Adieu, Florise

IJÉ'DIC^CE

O NYMPHE ThALIA, FOLLE EN TON LIBRE ESSOR !

Toi oui, la jambe nue au soleil, comme un pâtre, Chantais, le thyrse en main, dans la forêt bleuâtre, Dis, auELS amants de toi se souviennent encor ?

De tristes habits noirs éteignent le décor Devant lequel jamais un vendangeur folâtre N'entend plus retentir au milieu du théâtre Ton rire de Déesse et ton brodecluin d'or.

Mais moi, j'ai dédié ce poème a ta gloire Ivre des raisins dont ta chevelure noire S'embellit, pour orner ta divine taleur.

Car, ô toi aus mon cœur préfère a Cythérée!

Je me souviens que, lors de ta jeunesse en fleur. Corneille enfant baisa ta lèvre énamourée.

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