SCE'H.E IV VÉNUS, MERCURE
MERCURE, entrant, à part,
Vénus est là!
ftfonilill Cmui, Icnjauri oiiorUl Jfliu ui rifiiio
Ses yeui semblent itrisolus.
A quoi je pensais. Id, dans ce réduil vêtu
D'ombre, où j'enlends parler mon cœur que nul n'écoute?
A ce que tu m'as dit lanl6t. C'était sans doute
Pu passe-temps I
Ce langage di
VÉNUS
Mais le moyen? Je suppose Qjie lorsque Iris te parle avec sa bouche rose, Tu lui fais comme à moi tous ces contes en l'air 1
MERCURE
due puissent à la fois le tonnerre et Téclair Descendre sur mon front si j'ai cette pensée!
VÉNUS, rêveuse et avec coquetterie.
Sans doute, bien souvent, du tumulte lassée, On aimerait, fuyant le rire de nos sœurs, A s'endormir parmi les sereines douceurs D'une amitié fidèle ainsi que dans un songe ! Mais à qui se fier?
MERCURE
A moil
Tout est mensonge.
On ne voit pas les cœurs !
MERCURE
Le mien est plein de toi.
VÉNUS, comme se faisant violence.
Eh bien, un jour, plus tard, ce n'est pas sans effroi Q.ue chez nous la fierté mourante s'humilie, Tu me reparleras, quoique ce soit folie...
MERCURE
De mon amour?