‹ Comédies (volume 2)Chapitre 122 sur 182 · SCE'H.E IV VÉNUS, MERCURE · texte numérisé non relu

SCE'H.E IV VÉNUS, MERCURE

MERCURE, entrant, à part,

Vénus est là!

ftfonilill Cmui, Icnjauri oiiorUl Jfliu ui rifiiio

Ses yeui semblent itrisolus.

A quoi je pensais. Id, dans ce réduil vêtu

D'ombre, où j'enlends parler mon cœur que nul n'écoute?

A ce que tu m'as dit lanl6t. C'était sans doute

Pu passe-temps I

Ce langage di

VÉNUS

Mais le moyen? Je suppose Qjie lorsque Iris te parle avec sa bouche rose, Tu lui fais comme à moi tous ces contes en l'air 1

MERCURE

due puissent à la fois le tonnerre et Téclair Descendre sur mon front si j'ai cette pensée!

VÉNUS, rêveuse et avec coquetterie.

Sans doute, bien souvent, du tumulte lassée, On aimerait, fuyant le rire de nos sœurs, A s'endormir parmi les sereines douceurs D'une amitié fidèle ainsi que dans un songe ! Mais à qui se fier?

MERCURE

A moil

Tout est mensonge.

On ne voit pas les cœurs !

MERCURE

Le mien est plein de toi.

VÉNUS, comme se faisant violence.

Eh bien, un jour, plus tard, ce n'est pas sans effroi Q.ue chez nous la fierté mourante s'humilie, Tu me reparleras, quoique ce soit folie...

MERCURE

De mon amour?

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