Plût aux Dieux qu
il y fût, nii
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Voici des thyrses chers i Bacchos, jeune Dieu, Des joyaux où teluii la chtysolithe en fea.
Des tambourins légers, des quenouilles fleuries, Des peaux de daim où l'or éclate en broderies, —
n et l'étain sont rehaussés d'émail.
e qui charma la jeunesse.
306 DEÏDAMIÂ
Tandis que les Princesses admiraient les présents offerts par Ulysse, Achille est resté indifférent et distrait. Mais au moment où le roi d^ Ithaque montre d Lycoméde Us belles armes qu'il a apportées, il relève la tête, puis tout d coup, voyant parmi les armes briller la lame d'une e'pée nue, il la saisit et s'en empare avec un cri de joie.
ACHILLE, saisissant l'épée.
Une épéel
U L T s s E , has, à Diomède,
Vois comme il a saisi l'épée I
DIOMÈDE, à Ulysse.
Et dans sa voix Entends-tu la fureur du héros?
ULYSSE, à Diomède.
Cette fois, C'est lui 1
DEÏDAaflA, rapidement, à ses sœurs.
Thoél Zeuxol Perséisl A mon aidel Vite, pour dérouter Ulysse et Diomède, Imitez la fureur qui dans ses yeux édôt I
Effrayées de l'imprudence du héros, les Princesses sont restées un moment interdites. Mais elles surmontent vite leur émotion, et, averties par Detdamia, elles s'empressent d'imiter l'une après Vautre le transport, le cri et le mouvement furieux d'Achille.
DIOMÈDE, à Ulysse.
Il est pris!
ACHILLE, toujours en proie à sa rêverie guerrière et contemplant l'épée.
Une épéel