ACTE TROISIÈME
Même décor qu*aux actes précédenis. — Au lever du rideau, Ulysse, assis et la tète appuyée sur sa main, semble suivre sa pensée.
SCÈ'KE T%EO^IÈH,E
UhYSS'Eypuis DIOMÉDE.
UL7SSE
O divine Athènë, toi qui dissipes Tombre,
Toi dont Tœil de hibou reluit dans la nuit sombre,
Grâce à toi, je vais rendre un héros, en effet,
A la clarté du jour I
A Diomide qui entre.
Diomède, as-tu Êiit Venir Argyrte, avec sa trompette?
DIOMÈDE
Moi-même Je l'ai caché. Le lieu convient au stratagème. Sur le rivage, près d'ici, baignés des flots. Sont de grands rochers noirs, efl^roi des matelots,