Acte III, scène IL iBj
AMARANTE
Son cœur affolé de noblesse Nous abandonne.
C'est là que le bât nous blesse.
Et, si j'ose entrevoir les destins inconnus, Elle sera comtesse, et nous irons tout nus !
HARDY, arec contrainte-
Je savais l'abandon de Florise. Une femme
Nous laisse ; eh bien ! malgré le sort qui nous entame,
Sans elle nous vivrons encor.
ROSTDOR.
Vous en parlez A votre aise.
HARDY
Du cœur !
Voilà nos champs grêlés !
J 0!î ELET.
Qu'allons-nous devenir sans Florise?
HARDY
Des hommes.
J'espère.
18+ Florise.
JOD ELET.
Tout au plus.
ROSIDOR
Malheureux que nous sommes!
Nous n'allons plus pouvoir jouer, quand c'est leur tour, Ni FÉLisMÈNE, ni Le Tkiom^'he d'Amour !
AMARANTE
Ni Le Ravissement de Pluton !