Acte III, scène IL i8i
P YM A NT E.
Oh ! pas du tout !
ROSIDOR
Si peu !
J OD E LET
Malheur!
p YM A NTE.
En mes ennuis Je boirais un tonneau de muscat!
JODELET
Moi, je suis Enragé !
ROSIDOR
C'est le gain, autrefois si facile.
Que je regrette !
J CD Et ET.
, c'est Flori
AMARANTE
Imbécile !
HARDY, entrant. *
D'où vient tout ce tumulte, amis ? Quel trouble naît En ce lieu ? Qu'avez-vous ?
p YMAN T E.
Rien, monsieur, si ce n'est Que nous sommes perdus.
i82 Florise.
HARDY
Comment ?
J ODEL ET.
Réduits en poudre.
HARDY
Qu'e«t-ce ?
ROSIDOR
Et que du malheur rien ne peut nous absoudre.
HAR D Y
Mais...
P YM ANTE.
Qu'il nous faut quitter la terrestre prison, —
JODELET
Et nous jeter à l'eau.
HARDY
Mais, pour quelle raison ?
PYM ANTE
Par la raison, monsieur, qu'ayant fini de rire, Nous ne trouverons plus ici-bas de quoi frire.
HARDY
Enfin qu'arrive-t-il ?
Ne vous l'ai-Je pas dit ?
C'est que Florise reste en cet endroit maudit Et nous quitte.