Scène III
N F. R I N E, saluant.
J'ai fait bien peu!
SCAP IN, furieux.
Triste retour Des choses d'ici-bas ?
NÉRI N E
Oh! mon maître professe, Et moi, j'apprends.
s C A P I N, se lâlanl les reins.
Le tour est bon, je le confesse.
Ho! hola! ho! je suis roué. Je suis moulu.
N É RINE, souriant.
Ce n'était que semblant, que jeu !
se API N, à part.
Tu l'as voulu, Scapin !
Haut et jouant avec le couteau qui lui a servi à êventrer le sac.
Ce couteau-là me vient de toi, Nérine.
Grâce à lui, j'ai rompu la toile où ma poitrine Étouffait, et j'ai...
NÉRINE, avec une ironie cruelle.
Gloire au prince des filous!
SCAPIN
Te tairas-tu?
j<5o Les Fourberies de Nérin>
Monsieur, pardonnez-moi les coups De bâton, que...
Du moins, tu te tairas?
N É RIN E
Peut-être !
Tu ne parleras pas de tout ceci?
Mon maître, Pardonnez-moi.. .
se API N.
Serpent!
Tous ces coups de bâton Que...
se API N.
Tu regarderas d'en parler?
N É R I N E, d'un ion provocant.
Qu'en sait-on ?
se API N.
Crains ma vengeance !
Moi! sachez, monsieur le drôle,