‹ Comédies (volume 3)Chapitre 227 sur 229 · Scène III · texte numérisé non relu

Scène III

se A PIN, avec noblesse.

Lève les yeux avec orgueil, car le moment Est arrivé pour toi de marcher dans ton rêve, Et d'être ma femme!

N É R I N E, aiiioureusement.

Oui, ta femme, — et ton élève!

Au public.

Mesdames et messieurs, vous avez tout pouvoir A présent. Pardonnez au pôëte d'avoir Mendié, d'une main peut-être familière, Pour son festin d'un soir, les miettes de Molière. Pardonnez-lui de s'être un moment enivré D'un peu de vin resté dans le verre sacré !

se API N, au public

Certes, ce jeu d'enfant vaut que l'on en sourie; Mais qui donc se pourrait offenser, je vous prie. Qu'à l'abri de l'orage et du vent meurtrier Cette fleurette naisse, au pied du grand laurier Dont Thalle en pleurant cherche l'ombre divine?

N É RI N E, au public, avec câlinerie. Messieurs, un bravo... pourScapin!

Deux. Pour Nérinc.

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