SCENE IIL
ÉROS
Il a raison; mon ennemie C'est Diane. C'est toi, vierge en fleur, mon trésor! Mais, par ma mère blonde à la ceinture d'or Qui fait grandir le myrte et qui tresse les âmes ! Par ces abris de mousse où nous nous reposâmes! Par le vent qui dénoue en pleurant tes cheveux ! Fleur du cruel hiver. Nymphe auguste, je veux . Qu'à ton tour, sur les monts éblouissants de neige Tu frissonnes, ^n proie au tourment qui t'assiège. Et que dans les déserts tu pleures à ton tour, Chasseresse éperdue et tremblante d'amour !
Ou voit la unit tomber li demi, et le paysage s'effacer peu à peu.