Florisc
Asile; car la brise amoureuse et friande Met sa folle morsure à ces fronts ingénus.
OLIVIER
Je vous le dis encor, soyez les bienvenus Dans ce château. Voici madame Célidée, Sœur du comte d'Atys, mon père.
R G s I D O Rj regardant Céîidêe, à part.
Quelle idée !
Fort bien !
HARDYj s'ùiclinaut devant Célidée.
Madame...
OLIVIER, gravement.
Rien ne vaut son cœur divin Ce vieillard aux cheveux de neige, c'est Sylvain, L'écuyer du feu comte. Ame siire et trempée. C'est Sylvain qui m'apprit à tenir une épée En brave homme, devant tout péril imprévu.
Entre GuiUemelte, apportant une collation de confitures et de vins qu'elle dépose sur la table de marbre.
Guillemette, ma sœur de lait. Vous avez vu Maintenant ma maison et toute ma famille. Monsieur.
CÉLIDÉE, à Amarante et à Luc'mde.
Asseyez-vous ici, sous la charmille.
AMARANTE, minaudant.
Madame, je ne puis.