‹ Comédies (volume 3)Chapitre 82 sur 229 · Acte I, scène III · texte numérisé non relu

Acte I, scène III

OLIVIER

Cette Florisc qui, de toute gloire éprise, Par son génie insigne, à tant de grâce uni, Fait oublier si tôt la belle Andréani ?

CÉLID É E.

Celle dont la fierté, la douceur, la bravoure Ont enchanté les cœurs de tout ce qui l'entoure?

Celle qu'en son image un divin ouvrier Déjà de son vivant couronne du laurier ?

C'est elle.

CELIDE E.

En vérité ?

La splendeur diaphane D'une jeune Cypris, la fierté de Diane Brillent en elle; son esprit n'a rien d'amer; Ses cheveux sont pareils aux vagues de la mer; Tout est rire et clarté dans sa grâce touchante, Et par sa belle voix c'est Apollon qui chante !

LU C IN DE, piquée, avec ironie.

Le portrait est fidèle !

AMARANTE, de mèinc.

En effet.

Florise.

lUCIN DE.

Nul défaut En un tel diamant !

CÉLID É E.

Cher Olivier, il faut Aller chercher Florise et montrer votre zèle.

OLIVIER

CerteS; j'irai !

A Hardy.

Monsieur, conduisez-moi vers elle.

CÉLIdÉE, aux comédiens»

Je vais tout disposer pour vous bien recevoir.

Rosidor s'empresse vers Célidée, à laquelle il offre sa main, et qu'il accompagne jusqu'au château.

CÉLIDÉE, à Rosidor.

Monsieur, Je vous rends grâce.

Elle rentre au château.

OLIVIER, à Amarante et à Lucinde.

Adieu jusqu'au revoir, Mesdames.

A Sylvain.

Viens, ami.

Olivier et Hardy sortent, suivis de Sylvain.

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