‹ Comédies (volume 3)Chapitre 86 sur 229 · A M AR A N T E · texte numérisé non relu

A M AR A N T E

C'est une outre.

LOCINDE,

C'est un muids.

ijfî Florise.

AMARANTE, montrant Rosidor, qui Jusque-là est .resté plongé dans sa rêverie..

Regardez Rosidor, qui brilla dans les fêtes!

Plutôt que d'approuver les discours que vous faites

Et de louer aussi Florise plus que moi,

Il se tait.

i u c 1 N D E, co.juetant, à Rosidor. Dis, à moins qu'on ait le sang d'un roi Dans les veines, à moins qu'on ne porte l'hermine Et l'azur, ces dédains inspirés, cette mine De princesse, qui jette un mot comme un trésor. Sont fore tristes à voir. N'est-ce pas, Rosidor?

ROSIDO R.

Pour moi, Florise, à moins que je sois en délire, Me paraît simple autant que belle.

AMARANTE

Je t'admire !

Cette héroïne, riche en nobles sentiments. Nous vient à notre nez prendre tous nos amants!

i U CI N D E .

Pour n'en rien faire.

AMARANTE

Avec ses airs d'apothéose !

ROSIDOR

C'est vrai. Mais voulût-elle en faire quelque chose Hardy, qui ne sait pas hurler avec les loups. Ne le permettrait pas.

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