SCÈNE lit
, HKIICURE.
À moi!
TENUS
Tout est mensonge.
On ne voit pas les cœurs i
MERCURE
Le mien est plein de toi.
VÉNUS, comme se faisant violence.
Eh bien, un jour, plus tard, ce n'est pas sans effroi Que chez nous la fierté mourante s'humilie, Tu me reparleras, quoique ce soit folie...
MERCURE
De mon amour?
VÉNUS
Je n'y crois pas.
MERCURE, avec reproche.
Oh!
VÉNUS
Mais il est Tel mensonge parfois dont la grâce nous plaît Plus que la vérité !
Laisse que je te jure...
VÉNUS
Rien.
Montrant la fontaine jaillissante.
Au bruit de cette onde heureuse qui murmure é'j veux rêver tout bas, seule sous le ciel bleu, Sans que rien ne se mêle à ma pensée.
Tendrement.
Adieu.
270 LA PO il ME.
MERCURE, à part.
Adieu,' tout bonnement, sans plus d'affaire! En somme Tout ce phébus tendait à m'esquiver la pomme! Mous verrons.
Haut.
Laisse-moi baiser ces petits doigts
De lys!
VENDS
Mercure, non! Je ne sais si je dûii...
MERCURE
Tu le dois.
VÉNUS, se levant et s' éloignant tout à fait de Mercure.
Non. Plus tard. Ma beauté qu'on renomme Redoute son vainqueur!
MERCURE, très-froidement.
C'est juste. Alors,
Tendant sa main.
Ma pomme?
VÉNUS
Hein? Quoi?
A part.
Nous y voici!
MERCURE
Ma pomme.
VÉNUS
On ne m'aima Jamais plus tendrement, pourtant je tremble.
'mercure.
Ma Pomme l