‹ ComédiesChapitre 145 sur 271 · SCÈNE lit · texte numérisé non relu

SCÈNE lit

, HKIICURE.

À moi!

TENUS

Tout est mensonge.

On ne voit pas les cœurs i

MERCURE

Le mien est plein de toi.

VÉNUS, comme se faisant violence.

Eh bien, un jour, plus tard, ce n'est pas sans effroi Que chez nous la fierté mourante s'humilie, Tu me reparleras, quoique ce soit folie...

MERCURE

De mon amour?

VÉNUS

Je n'y crois pas.

MERCURE, avec reproche.

Oh!

VÉNUS

Mais il est Tel mensonge parfois dont la grâce nous plaît Plus que la vérité !

Laisse que je te jure...

VÉNUS

Rien.

Montrant la fontaine jaillissante.

Au bruit de cette onde heureuse qui murmure é'j veux rêver tout bas, seule sous le ciel bleu, Sans que rien ne se mêle à ma pensée.

Tendrement.

Adieu.

270 LA PO il ME.

MERCURE, à part.

Adieu,' tout bonnement, sans plus d'affaire! En somme Tout ce phébus tendait à m'esquiver la pomme! Mous verrons.

Haut.

Laisse-moi baiser ces petits doigts

De lys!

VENDS

Mercure, non! Je ne sais si je dûii...

MERCURE

Tu le dois.

VÉNUS, se levant et s' éloignant tout à fait de Mercure.

Non. Plus tard. Ma beauté qu'on renomme Redoute son vainqueur!

MERCURE, très-froidement.

C'est juste. Alors,

Tendant sa main.

Ma pomme?

VÉNUS

Hein? Quoi?

A part.

Nous y voici!

MERCURE

Ma pomme.

VÉNUS

On ne m'aima Jamais plus tendrement, pourtant je tremble.

'mercure.

Ma Pomme l

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